Biographie des derniers auteurs ayant publié dans la collection Dapper Beaux-Arts

Alfred Adler, spécialiste du Cameroun et du Tchad, est directeur d’études émérite à l’école pratique des hautes études (section sciences religieuses) de Paris. Il a contribué aux ouvrages Animal, Femmes dans les arts d’Afrique et L’Art d’être un homme (Afrique, Océanie) des Éditions Dapper.

Michel Agier, ethnologue et anthropologue, est directeur de recherche à l’IRD et directeur d’études à l’EHESS. Ses domaines de réflexion portent sur les relations entre la mondialisation, les conditions et lieux de l’exil et la formation de nouveaux contextes urbains. Il traite également de la question des identités ethniques et raciales tout en prêtant une attention particulière à l’émergence des mouvements culturels urbains (carnavals, fêtes religieuses). L’ouvrage Mascarades et Mascarades, qui comprend l’un de ses textes, est publié avec ses conseils scientifiques.


Viviane Baeke, docteur en anthropologie sociale, est conservatrice adjointe à la section d’ethnographie du Musée royal de l’Afrique centrale, à Tervuren. Elle s’attache à l’étude comparative des systèmes de pensée en Afrique centrale, en particulier au Cameroun et en République démocratique du Congo. Elle contribue régulièrement en tant qu’auteur aux ouvrages Beaux-Arts des Éditions Dapper (Animal, Femmes dans les arts d’Afrique, Angola, figures de pouvoir, Design en Afrique, Initiés, bassin du Congo, L'Art de manger, rites et traditions…).

Ezio Bassani, historien de l’art et commissaire de nombreuses expositions, a enseigné à l’université internationale de l’Art de Florence. Il est l’un des meilleurs spécialistes des arts anciens de l’Afrique subsaharienne. Il a contribué aux ouvrages Réceptacles et Animal des Éditions Dapper.

Anne-Marie Bénézech, docteur en anthropologie culturelle, est spécialiste de l’art kuyu. Ses recherches portent sur l’objet traditionnel africain source d’histoire, et ses terrains d’étude sont la République du Congo et la République démocratique du Congo. Elle a contribué à l’ouvrage Animal des Éditions Dapper.

Dominique Blanc, journaliste et critique d’art, appartient depuis 1977 aux équipes rédactionnelles de plusieurs revues d’art françaises. Les arts non européens, traditionnels et contemporain en général, constituent ses domaines d’intervention privilégiés. Elle a publié un texte sur le photographe David Damoison dans l’ouvrage Mémoires des Éditions Dapper.

Daniela Bognolo, ethnologue diplômée de l’École pratique des hautes études (sciences des religions) de Paris, a été professeur titulaire d’arts plastiques au Liceo artistico Carravaggio de Milan. Elle consacre depuis 1980 ses recherches aux expressions plastiques des cultures de l’aire voltaïque. On trouve ses textes dans Chasseurs et Guerriers, Arts d’Afrique, Parures de tête et Animal des Éditions Dapper.

Jean-Luc Bonniol, professeur d’anthropologie à l’université Paul-Cézanne / Aix-Marseille-III, est membre du Centre Norbert Élias (CNRS) et chargé de cours à l’EHESS (« anthropologie des sociétés post-esclavagistes »). Il travaille à la Maison méditerranéenne des sciences de l’homme (Aix-en-Provence) après avoir enseigné de 1973 à 1982 à l’université Antilles-Guyane. Il poursuit une réflexion sur l’objet « racial » et la persistance des modes coloniaux de catégorisation dans les sociétés post-esclavagistes. Jean-Luc Bonniol est l’auteur d’un texte dans Mascarades et Carnavals des Éditions Dapper.

Gilles Bounoure a toujours été en contact avec des objets provenant d'Insulinde et du Pacifique. À côté de recherches et de publications sur l'Antiquité gréco-latine et le Moyen Âge occidental, il a longtemps travaillé à la revue Arts d'Afrique Noire - Arts premiers et appartient depuis de nombreuses années au comité de rédaction du Journal de la société des Océanistes. Il collabore également à d'autres périodiques comme critique d'art. On retrouve des textes de Gilles Bounoure dans Signes du corps, L’Art d’être un homme (Afrique, Océanie) et L’Art de manger, rites et traditions.

Arthur P. Bourgeois, professeur d’histoire de l’art à la Governors State University (Illinois), a mené des recherches sur les Yaka et les Suku de la République démocratique du Congo. Il est notamment l’auteur d’ouvrages sur les arts africains. Aux Editions Dapper, il a publié dans « Magies » et dans Animal.

Anne-Marie Bouttiaux, Ph.D., est conservatrice en chef de la section d’ethnographie au Musée royal de l’Afrique centrale à Tervuren (Belgique). Anthropologue et historienne de l’art, elle a mené des recherches de terrain en Afrique occidentale et plus particulièrement en Côte d’Ivoire, en Guinée-Bissau et au Sénégal. Commissaire de nombreuses expositions, elle a également dirigé plusieurs projets financés par la Commission européenne. Aux Éditions Dapper, elle a écrit dans Animal, Femmes dans les arts d’Afrique et Initiés bassin du Congo.

Alain-Michel Boyer, professeur agrégé et diplômé de sciences politiques et d’anthropologie, est directeur de recherches à l’université de Nantes. Il a vécu plusieurs années en Côte d’Ivoire, chez les Baule, les Yohure, les Wan, et y retourne régulièrement depuis trente ans. Il est l’auteur d’une vingtaine de livres sur les arts de l’Afrique subsaharienne, et aux Éditions Dapper, d’un texte dans l’ouvrage L’Art de manger, rites et traditions.

Orlando Britto Jinorio, originaire des Canaries, est un critique d’art et un commissaire d’expositions indépendant. Il a notamment été conservateur en chef et sous-directeur du Centro Atlántico de Arte Moderno (CAAM) de Las Palmas de Gran Canaria et directeur de l’Espacio-C, centre d’art contemporain de Cantabria. Il travaille notamment en collaboration avec les biennales de La Havane, de Dakar, de Bamako et la triennale de Luanda. Il a publié un texte sur l’artiste Jack Beng-Thi dans l’ouvrage Mémoires des Éditions Dapper.

Patrick Bruneteaux, chercheur en sociologie politique au CNRS et membre du Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP-CRPS, CNRS / Paris-I), étudie depuis une quinzaine d’années les politiques d’urgence et les SDF, ainsi que les logiques post-coloniales à la Martinique. Il a publié un article dans Mascarades et Carnavals, des Éditions Dapper.

Joëlle Busca, docteur en Esthétique et Sciences de l’art, est critique d’art et commissaire d’expositions. Spécialisée en art africain contemporain, elle est l’auteur d’ouvrages et de plusieurs articles sur ce sujet. Elle a régulièrement publié dans la collection Dapper Beaux-Arts (Ghana, hier et aujourd’hui, Signes du corps, Brésil, l’héritage africain, Femmes dans les arts d’Afrique, Design en Afrique).

Christian Cecile, docteur en anthropologie sociale et culturelle, enseigne à l’université des Antilles et de la Guyane. Il est également chercheur associé au Centre de recherche interdisciplinaire en lettres, langues, arts et sciences humaines – Centre d’archives et des documents ethnographiques de Guyane. Il étudie les sociétés créoles francophones, ainsi que les constructions culturelles et identitaires. Il a publié un article dans Mascarades et Carnavals, des Éditions Dapper.

Ina Césaire est docteur en ethnologie et spécialiste de la littérature orale antillaise. Elle est également réalisatrice de documentaires. Elle a publié dans L’Art d’être un homme (Afrique, Océanie) et est également l’auteur d’un conte pour enfants intitulé Ti-Jean des villes aux Éditions Dapper.

Patrick Chamoiseau, écrivain vivant en Martinique, est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Texaco qui lui valut le prix Goncourt en 1992 ou, plus récemment, Biblique des derniers gestes (2002). On lui doit également des essais, parmi lesquels Écrire en pays dominé (1997). Aux Éditions Dapper, il a écrit dans Les Bois sacrés d’Hélénon et a publié un texte sur l’artiste Julie Bessard dans Animal.

Jean-Paul Colleyn, docteur en anthropologie, a mené de nombreuses enquêtes de terrain en Afrique de l’Ouest, principalement au Mali. Il a réalisé une trentaine de films et écrit de nombreux livres. Directeur d’études à l’EHESS, il y dirige le Centre d’études africaines. Il a écrit dans Femmes dans les arts d’Afrique et dans Mascarades et Carnavals des Éditions Dapper.

Anne van Cutsem-Vanderstraete, historienne de l’art et commissaire d’expositions (au musée Dapper, L’Art d’être un homme (Afrique, Océanie) et L’Art de manger, rites et traditions), est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les parures ethniques et de nombreux articles sur l’art de l’Afrique subsaharienne. Elle contribue régulièrement en tant qu’auteur aux ouvrages Beaux-Arts des Éditions Dapper (Signes du corps, Animal, Femmes dans les arts d’Afrique, Initiés, bassin du Congo…).

Gerty Dambury, auteure Guadeloupéenne vivant en région parisienne, poursuit un travail d’exploration de la société guadeloupéenne, de son histoire, de ses traditions et de ses problèmes contemporains. Elle use, pour ce faire, de divers modes d'écriture : théâtre, poésie, romans et nouvelles. Son travail a été à plusieurs reprises distingué, entre autres par le Prix SACD de la dramaturgie de langue française. L’ouvrage L’Art de manger, rites et traditions en Afrique, Insulinde et Océanie des Éditions Dapper comprend son texte intitulé « La cuisine de Cléa ».

Rahim Danto Barry, architecte diplômé de l’École d’architecture de Paris-La Défense, exerce sa profession au sein de différentes agences parisiennes. Il poursuit, en parallèle, travaux de recherche et publications sur l’art de bâtir en Afrique. Il est l’un des auteurs de l’ouvrage Design en Afrique, des Éditions Dapper.

Dominique Berthet, professeur des universités, enseigne l’esthétique et la critique d’art à l’université des Antilles-Guyane. Fondateur et responsable du Centre d’études et de recherches en esthétique et arts plastiques (CEREAP), il dirige la revue Recherches en esthétique. Membre du laboratoire pluridisciplinaire CRILLASH de l’université des Antilles-Guyane (Centre de recherches interdisciplinaires en lettres, langues, arts et sciences humaines), il est également commissaire d’expositions et critique d’art membre de l’AICA-France. Dominique Berthet a contribué aux Bois sacrés d’Hélénon et à Mémoires, avec un texte sur l’artiste Bruno Pedurand.

Henry John Drewal, professeur d’histoire de l’art à l’University of Wisconsin-Madison, est un des plus grands spécialistes de l’art yoruba du Nigeria. Il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages de référence. Il a publié dans Arts d’Afrique, Parures de têtes et L’Art de manger, rites et traditions en Afrique, Insulinde et Océanie, des Éditions Dapper.

Stefan Eisenhofer, docteur en ethnologie et historien, est conservateur en chef du département Afrique du Staatliches Museum für Völkerkunde de Munich ; ses domaines de recherches couvrent les arts du Nigeria, du Ghana et de l’Afrique du Sud. Il a publié dans Arts d’Afrique, Animal et Femmes dans les arts d’Afrique, des Éditions Dapper.

Marc Étienne, conservateur du patrimoine, est docteur en égyptologie, archéologue et conservateur au département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre. Il enseigne aussi l’archéologie et l’épigraphie égyptienne à l’École du Louvre. Il a publié dans Femmes dans les arts d’Afrique, des Éditions Dapper.

Christiane Falgayrettes-Leveau, directeur du musée Dapper, est spécialiste des arts et des littératures de l’Afrique subsaharienne ; elle est auteure ou coauteure des ouvrages liés aux expositions dont elle est commissaire.

Karin Guggeis, ethnologue et historienne de l’art africain, assistante aux archives du Staatliches Museum für Völkerkunde de Munich, est spécialiste des notions de genre. Elle a publié dans Femmes dans les arts d’Afrique, des Éditions Dapper.

Georges Guille-Escuret, docteur en biologie et en anthropologie, est directeur de recherches au CNRS (Centre Norbert Elias, Marseille). Sa double formation lui permet de préciser les conditions méthodologiques d’une coopération durable entre l’écologie et les sciences sociales. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Sociologie comparée du cannibalisme (3 volumes, PUF). Il a contribué à l’ouvrage L’Art de manger, rites et traditions en Afrique, Insulinde et Océanie des Éditions Dapper.

Manuel Gutierrez, docteur en anthropologie, ethnologie et préhistoire, est maître de conférences habilité à diriger des recherches à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne. Il a publié dans Angola, figures de pouvoir des Éditions Dapper.

Christine Henry, anthropologue, est chargée de recherche au CNRS et rattachée au Centre d’études des mondes africains. Après avoir longtemps travaillé dans l’archipel des Bijago, elle s’intéresse aujourd’hui aux dynamiques religieuses du Sud-Bénin. Elle a publié un article dans Mascarades et Carnavals, des Éditions Dapper.

Michael Houseman, ethnologue, est membre de l’équipe d’Ivry du Centre d’études des mondes africains (CEMAf) et directeur d’études à l’École pratique des hautes études (EPHE). Il est notamment l’auteur d’ouvrages sur les rites et l’action rituelle. Il a publié dans Initiés, bassin du Congo, des Éditions Dapper.

Manuel Jordàn, docteur en histoire de l’art africain, est l’une des références sur les arts et les cultures des peuples de l’Angola et de la Zambie. Il a été commissaire d’expositions sur les arts africains, notamment au Birmingham Museum of Art et au Cantor Center for Visual Arts de l’université de Stanford (Californie). Il a publié dans Angola, figures de pouvoir des Éditions Dapper.

Alain Mabanckou est écrivain et professeur de littérature francophone à l'université de Californie-Los Angeles, UCLA. Il a entre autres reçu le Prix Renaudot en 2006 pour son roman Mémoires de Porc-épic (Éditions du Seuil). Il a écrit un texte sur les sapeurs dans l’ouvrage L’Art d’être un homme (Afrique, Océanie), des Éditions Dapper.

Bárbaro Martinez-Ruiz, historien de l’art, se penche dans ses recherches sur les cultures africaines et caribéennes, notamment sur les pratiques religieuses. Il est professeur assistant au département d’art et d’histoire de l’art de l’université de Stanford. Il a publié dans Angola, figures de pouvoir des Éditions Dapper.

Maria do Rosário Martins et Maria Arminda Miranda travaillent au Museu Antropológico do Museu de História Natural da Universidade de Coimbra depuis 1980, occupant respectivement des postes de conservateur et responsable du service éducatif. Elles ont publié un texte commun dans Angola, figures de pouvoir des Éditions Dapper.

Marcel Mazoyer, titulaire de la chaire d'agriculture comparée et de développement agricole de l'Institut national agronomique Paris-Grignon (AgroParisTech de nos jours), est ingénieur agronome et enseignant-chercheur. On lui doit de nombreux ouvrages dont une Histoire des agricultures du monde. Du néolithique à la crise contemporaine (Éditions du Seuil, Paris). Il a contribué à l’ouvrage L’Art de manger, rites et traditions en Afrique, Insulinde et Océanie des Éditions Dapper.

Maria Alexandra Miranda Aparício, docteur en sciences de l’information et en documentation, est directeur des Archives nationales d’Angola. Elle a publié dans Angola, figures de pouvoir des Éditions Dapper.

Adriano Mixinge, historien et critique d’art, a publié des articles et des ouvrages sur l’art contemporain, plus particulièrement sur les plasticiens angolais. Il est, par ailleurs, conseiller culturel à l’ambassade de la République d’Angola en France. Il a publié un texte sur António Ole dans Angola, figures de pouvoir des Éditions Dapper.

Jérôme Nicolas, docteur en anthropologie, auteur d’une thèse sur les carnavals français, métropolitain et ultramarin (Guyane et Réunion), est enseignant-chercheur en anthropologie et en sociologie dans le cadre des « dynamiques sociales et territoriales ». Il a publié un article dans Mascarades et Carnavals, des Éditions Dapper.

José Manuel Noceda Fernández, spécialiste de l’œuvre de Wifredo Lam et de l’art contemporain des Caraïbes et de l’Amérique latine, est commissaire d’expositions au centre d’art contemporain Wifredo Lam, dont il fut co-directeur de 2001 à 2005. Membre de l’Association internationale des critiques d’art (AICA) et de l’Union des écrivains et artistes de Cuba (UNEAC), il est responsable de la sélection des artistes de la zone Caraïbe à la biennale de La Havane et il a été commissaire général de la biennale de Cuenca en 2010. Il a publié un texte sur l’artiste Hervé Beuze, dans l’ouvrage Mémoires des Éditions Dapper.

Jean N’Sondé, docteur en histoire, est spécialiste du peuple kongo. Il est actuellement professeur d’histoire et de géographie, et auteur d’ouvrages et d’articles sur les aspects culturels des peuples kongo, notamment à l’époque précoloniale. Il a contribué à plusieurs ouvrages des Éditions Dapper, dont Le Geste kôngo, Chasseurs et Guerriers, Arts d’Afrique et Femmes dans les arts d’Afrique.

Christiane Owusu-Sarpong, ethnolinguiste, est docteur en linguistique, sémiotique et communication. Jusqu’en 2001, elle a été professeur associé à l’université de Kumase (KNUST), Ghana. Elle poursuit aujourd’hui ses recherches sur les arts, la littérature orale et l’histoire des Akan du Ghana et traduit en français des ouvrages d’histoire et de littérature africaines. Elle a contribué à plusieurs ouvrages des Éditions Dapper, dont Ghana, hier et aujourd’hui, Femmes dans les arts d’Afrique et Design en Afrique.

John Parkington, docteur en archéologie paléolithique (université de Cambridge, en Angleterre) et professeur à l’université du Cap, est un spécialiste de l’art pariétal en Afrique du Sud. John Parkington est l’un des auteurs d’Animal aux Éditions Dapper.

Luc Pecquet, docteur en ethnologie et chercheur au centre d’études des mondes africains du Centre national de la recherche scientifique (Paris), a commencé ses études de l’habitat et de la culture matérielle chez les Lyela du Burkina Faso en 1988. Ses travaux se situent à la croisée de l’anthropologie religieuse et de la technologie culturelle. Il a participé à l’ouvrage Animal des Éditions Dapper.

Véronique Rochais, anthropologue, mène actuellement des recherches sur les souffrances sociales à la Martinique et les stratégies de résistance. Dans le cadre de son analyse sur leurs modes de gestion, elle a notamment étudié le carnaval martiniquais. Elle a publié un article dans Mascarades et Carnavals, des Éditions Dapper.

Sylvain Sankalé, avocat ayant exercé aux barreaux de Dakar et de Paris, est également critique d’art contemporain. Il a notamment présidé en 2000 la biennale de l’art africain contemporain (DAK’ART). Passionné par l’histoire du Sénégal, il a soutenu en 1998 une thèse de doctorat en histoire du droit et des faits économiques et sociaux consacrée à l’organisation sociale, politique et économique de Saint-Louis du Sénégal au tournant des XVIIIe et XIXe siècles. Il en a tiré un roman historique intitulé À la mode du pays. Aux Éditions Dapper on peut lire ses textes dans Sénégal contemporain et dans Mémoires.

Jérôme Souty est docteur en anthropologie sociale et ethnologie (École des hautes études en sciences sociales, Paris). Il vit et travaille actuellement au Brésil et a récemment publié une analyse de l’œuvre de Pierre Verger, spécialiste du candomblé et des cultures yoruba. Il a publié dans Animal, ouvrage des Éditions Dapper.

Fatou Sow, docteur en sociologie, a passé la majeure partie de sa carrière à l’université Cheikh-Anta-Diop de Dakar ; elle travaille au laboratoire SEDET / CNRS de l’université Paris-VII-Denis-Diderot et s’intéresse, depuis plusieurs années, à la question des femmes et des rôles sociaux des sexes dans les sociétés et les cultures africaines contemporaines. Elle a publié un texte dans Femmes dans les arts d’Afrique des Éditions Dapper.

Florabelle Spielmann, ethnomusicologue, poursuit ses recherches dans le cadre d’une thèse de doctorat en anthropologie portant sur les combats de bâtons, rituel inscrit dans les festivités du carnaval de Trinidad. Elle est rattachée au Centre d’études africaines à l’EHESS. Elle a publié un article dans Mascarades et Carnavals, des Éditions Dapper.

Julien Volper, docteur en histoire de l’art, est conservateur adjoint à la section d’ethnographie du Musée royal de l’Afrique centrale de Tervuren. Il est spécialisé dans l’étude des arts et des cultures anciennes de l’Afrique centrale et, plus particulièrement, de la République démocratique du Congo. Il est l’un des auteurs de l’ouvrage Initiés, bassin du Congo des Éditions Dapper.

Jean-Pierre Warnier, titulaire d’un PhD en anthropologie et docteur d’État en ethnologie, effectue des recherches sur le royaume Mankon, dans les hauts plateaux du Cameroun de l’Ouest. Dès les années 1990, il accorde une place grandissante aux cultures matérielles et motrices comme dispositif de subjectivation. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages et a contribué à Mascarades et Carnavals, aux Éditions Dapper.

Boris Wastiau, docteur en anthropologie et spécialiste des cultures de l’Angola et du nord-ouest de la Zambie, est directeur du musée d’ethnographie de Genève. Il a contribué à des nombreuses expositions et publié des ouvrages, notamment sur le colonialisme en Afrique centrale et sur les arts de l’Afrique. Il a assuré la direction scientifique de l’ouvrage Angola, figures de pouvoir qui contient un de ses textes.